De la socialisation, toujours plus!

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socialisation des étrangers

Socialisation des personnes étrangères : un défi nécessaire

A l’heure du déconfinement progressif, les personnes les plus isolées se retrouvent d’autant plus impactées par le manque de socialisation. 

Il est en effet nécessaire d’entamer une démarche qui permette à la fois de maintenir la régularité des activités de notre structures avec des besoins sociaux, telles que des activités de loisirs et de cultures. 

Sur Liège, il existe déjà des associations qui oeuvrent en ce sens. Sont-elles assez nombreuses? L’ampleur de la tâche nous semble tellement important qu’il s’agit de coordonner une action qui visera l’accès au plus grand nombre à ces activités. 

Ainsi, nos collègues d’Interra Cultural Bridge, les centres d’accueil Fedasil et Croix-Rouge, les différentes associations présentes sur le territoire comme F41 doivent-elles se concerter pour mettre en place une réponse structurée à cette crise qui, malgré les initiatives grandissantes, renforce l’isolement? 

Chez Ni Wakati, nous défendons cette position. Il s’agit avant tout de travailler en réseaux pour permettre une réponse adéquate et une orientation pertinente des candidats dans les différentes structures. 

Plusieurs structures proposent la « même chose » mais à des moments différents, des objectifs similaires mais des méthodologies différentes. 
Cette article est un appel à se concerter pour que Liège, Esneux et alentour offre une réponse claire à ce problème de ghettoïsation, à ce souci de faire valoir les droits et devoirs de chacun (ici je cite par exemple le travail exemplaire effectué par l’ASBL Point D’appui). 

La Coordination de toutes ces actions sur le territoire de la périphérie liégeoise doit être mise en place afin de constituer une réponse que nous ne trouvons pas dans le CRIPEL (que nous avons contacter à plusieurs reprises durant des mois sans aucune réponse, sans rendez-vous, sans aide alors que c’est pourtant dans leurs attributions de coordonner les initiatives existantes et celles qui souhaiteraient se mettre en place). 

 

De l'union vient la force

C’est un fait avérer. Si nous voulons faire entendre notre voix, il faut qu’elle raisonne. Qu’elle fasse écho à grande échelle pour que même ceux qui ne souhaite pas entendre notre message, soit obliger d’ouvrir les yeux dessus. 

 

Le racisme, le mépris des plus faibles, l’incompréhension, le manque de volonté pour une réponse adéquate au problème de l’inclusion de ce public ne peut rester en ce sens inaudible. 
Chaque personne à une voix qu’elle peut faire entendre. 

On peut être d’accord ou non avec le besoin d’une société inclusive et multiculturelle forte, qui à notre sens répond à une véritable crise identitaire, mais surtout à un manque d’information et d’éducation de la population, et plus particulièrement certains milieux précarisé n’ayant que peut d’accès à la culture. 

C’est pourquoi nous souhaitons mettre en place une activité récurrente de promotions de la culture, pour tous et toutes, quelques soit le niveau de compréhension de la langue, la religion, le sexe, l’orientation politique. 
De l’union vient la force, et la force est ce qui nous manque. 

Un engagement citoyen

Une heure, un jour, un euro, un don, un partage. 
Finalement ce ne sont que des outils pour parvenir à notre objectif.

Nous ne souhaitons pas révolutionner le monde, mais nous espérons révolutionner les pensées. 

Nous aider ?

Avant toute chose, nous souhaitons être entendu. Vous pouvez donc relayer ce message, le faire vivre. 

Ensuite, nous avons besoin d’une assise sociétale forte. Il est donc nécessaire de travailler en bloc pour que nous soyons entendu, qu’on ne puisse plus ignorer cette situation qui dure depuis bien trop longtemps. 

Pour ça, n’hésitez pas à nous contacter pour qu’on fixe un rendez-vous, qu’on voit ensemble ce que nous pouvons mettre en place.